>> Témoignages
Elefterios Kechagioglou, directeur du Plus Petit Cirque du Monde

logo-PPCM-couleur-PETIT

Présentez-nous votre activité en quelques lignes :

Le Plus Petit Cirque du Monde est une école d'enseignement des arts du cirque destinée aussi bien aux enfants, qu'aux jeunes et aux adultes. Notre école est située à Bagneux, en plein cœur des quartiers défavorisés de la ville.

Notre mission se définit  autour de cinq axes :

  • Les pratiques artistiques amateures : les cours et les stages
  • Le cirque social : les activités artistiques à finalité d’insertion et de réinsertion
  • La formation de formateurs
  • Les projets européens et internationaux : échanges de jeunes, formations de formateurs, échanges entre chefs de projet
  • Les partenariats artistiques : collaboration avec des artistes et des structures culturelles de notre territoire

Pouvez-nous expliquer le concept de cirque social ?

Les activités artistiques à finalité d’insertion et de réinsertion concernent trois publics prioritaires :

  • Les enfants des quartiers les plus défavorisés : interventions au cœur des cités avec spectacles et ateliers d’initiation en accès libre et gratuit, élargissement du dispositif Cirque Solidaire permettant la mise en place d’une politique tarifaire qui garantit la démocratisation des pratiques artistiques, projets pluridisciplinaires en harmonie avec les dispositifs de réussite éducative et des Contrats Urbains de Cohésion Sociale.
  • Les interventions dans les résidences, instituts médico-éducatifs et maisons de retraite se déroulent dans les structures, en raison d’une ou de deux séances par semaine.
  • Les jeunes adultes en insertion professionnelle.


Aujourd'hui ce concept a-t-il évolué ?

Oui, ce concept est aujourd’hui international. Il existe dans plusieurs pays et évolue selon les réalités de chaque pays. Nous avons voulu avancer dans ce sens et nous avons collaboré avec notre réseau européen, pour mieux comprendre les enjeux et les moyens afin d’améliorer l’impact sur le public et l’implication des enfants, des jeunes dans ces activités.

L’autre volet important est le développement de nouvelles activités : nous ne nous limitons pas au cirque, au contraire, nous nous intéressons aux cultures émergentes, telle que la culture Hip Hop, qui est très importante dans les quartiers difficiles de la ville et aussi aux nouvelles pratiques acrobatiques inventées ou réinventées par les jeunes.

Il y a donc à la fois une évolution des activités et sur les méthodes employées que nous essayons sans cesse d’améliorer et aussi la professionnalisation de nos actions et activités  d’une année à l’autre.

La rencontre HDSI : Comment avez-vous rencontré l’association et comment vous a-t-elle suivi ?

Nous avons rencontré HDSI dans le cadre du Dispositif Local d’Accompagnement (DLA). La première fois c’était en 2008, et depuis, nous avons bénéficié de cet accompagnement à plusieurs reprises. Le DLA nous a aidé dans notre stratégie de communication, dans notre démarche qualité et notre développement. Nous avons également participé à des accompagnements collectifs.

Le DLA a une réelle valeur ajoutée.  Cela permet de franchir les différentes étapes de développement de l’association : dans sa gestion, dans l’implication des administrateurs et de fortifier le lien entre les salariés et les bénévoles.

Chaque accompagnement a traité des points importants pour améliorer notre organisation.


Quels sont les projets à venir?

Le point le plus important est la construction de nos nouveaux locaux, cofinancé par le Conseil général des Hauts-de-Seine, le Conseil régional d’Ile-de-France, le Ministère de la culture, la Mairie de Bagneux et Sud de Seine.

Ce projet a été confirmé et le concours d’architecte a été lancé. Le lauréat sera sélectionné en novembre prochain. Le démarrage des travaux est prévu pour septembre 2013 avec une livraison du bâtiment fin 2014 / début 2015.

D’une manière générale, nous nous concentrons sur le développement de l’association et la pérennisation  nos projets associatifs.


Que pensez-vous de l’ESS ?

L’économie sociale et solidaire adopte une démarche très liée à un territoire avec des valeurs proches des nôtres (par exemple, 1/3 de nos employés habitent à Bagneux). Les activités proposées par ces acteurs prennent assez bien en compte les besoins d’insertion de ces populations. Elles permettent d’impliquer les habitants, d’aider les jeunes à mieux s’intégrer socialement et les personnes qui ont du talent ou qui cherchent à se professionnaliser.

 



ppcm_2

www.lepluspetitcirquedumonde.fr
 
Ramdane Sider, vente de fruits & légumes sur les marchés

fruits-legumes- Pouvez-vous présenter votre projet en quelques mots ?
Fruits & Légumes Sider est une entreprise de vente de fruits et légumes sur les marchés. Je fais les marchés hebdomadaires dans deux villes, Nanterre et Bailly. Il y a quatre marchés au total et deux emplacements.

Quel est votre parcours et qu’est-ce qui vous a amenez à ce projet ?
Je travaillais à Carrefour avant au rayon fruits et légumes. En parallèle, je travaillais également avec un marchand de fruits & légumes sur les marchés. Cette personne a décidé de vendre son commerce et j’ai saisi l’opportunité. Je n’y avais pas pensé auparavant mais connaissant bien la clientèle et le  métier je me suis dit que c’était une bonne occasion d’évoluer et de me lancer dans l’entrepreneuriat

Quelles difficultés avez-vous rencontrées ?
Fruits & Légumes étant une reprise d’un commerce dans lequel je travaillais déjà, les difficultés étaient surtout d’ordre administratif. J’ai attendu 6 mois pour les démarches.

Quels sont les points positifs et négatifs selon vous à être dans des villes dites « sensibles » ?
Pour les points positifs je dirai le multiculturalisme. Le plaisir des marchés c’est surtout le contact avec les gens, c’est important et enrichissant la mixité, de vivre ensemble.
En ce qui concerne le négatif, je le ne vois pas. Je suis Kabyle et j’ai toujours essayé de m’intégrer alors le négatif je le « jette » !


Votre quotidien aujourd'hui correspond-il à ce que vous imaginiez ?
Comme je le disais, je n’avais pas envisagé être entrepreneur alors sur ce point je dirai forcément non. Mais pour le marché je ne suis pas surpris ou dépassé par mon quotidien, je connaissais déjà les difficultés du métier, il y a beaucoup de manutention, les horaires ne sont pas évidents, etc.
Il y a « seulement » plus de responsabilités !

Qu’est-ce que vous a apporté HDSI ?
HDSI m’a beaucoup aidé, les personnes se sont réellement investies dans mon projet. Leurs conseils, leur soutien, le prêt à taux 0%, tout cela a été bénéfique. Je suis également très content du suivi qui est fait, je reçois des appels de temps à autre pour me demander si tout se déroule correctement. C’est un véritable appui.

Et si c’était à refaire ?
Je n’étais pas formé pour ce métier mais quand je suis arrivé en France, travailler dans les fruits et légumes c’était la première et seule option que j’ai eu. Mais aujourd’hui je peux dire que si c’était à refaire je le referai.
 
Nathalie Rauch, Responsable de l'association Entrepreneurs de la Cité
nathalie_RauchPouvez-vous vous présenter en quelques mots, et présenter Entrepreneurs de la cité ?

Imaginée par Bruno Rousset, la Fondation Entrepreneurs de la Cité est née en 2006 grâce à l’engagement de 7 membres fondateurs (6 groupes d’assurance et la Caisse des Dépôts) et a été reconnue d'utilité publique en 2008.

Elle assure une mission d'intérêt général en faveur de l'initiative entrepreneuriale des personnes défavorisées et a pour but de protéger les personnes exclues du monde du travail – chômeurs, bénéficiaires des minima sociaux, personnes handicapées, issues des quartiers défavorisés, jeunes, seniors – qui créent leur entreprise. Son but est la pérennisation de ces jeunes entreprises.  L’objectif de l’association est de travailler sur un projet de micro-assurance  pour leur proposer des produits d’assurance adaptés à leur besoin. Des produits sur-mesure adaptés aux petites structures et moins chers que le marché classique.

Entrepreneurs de la cité est composé de deux structures : La fondation et l’association  qui est l’outil d’assurance de la fondation. L’association gère les contrats d’assurance sans frais de gestion et sans commission.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Je suis entrée chez April Assurances en 1989 et j’y ai travaillé presque vingt ans ! Gestionnaire, contrôleuse qualité, animatrice d’équipe, j’y ai fait pendant très longtemps de la gestion de projet puis je suis passée dans la filiale April Solutions. C’est en 2007 que le président d’April, Bruno Rousset m’a proposé de rejoindre Entrepreneurs de la Cité. J’ai tout de suite été séduite par ce challenge : Il fallait monter le plateau de gestion et constituer l’équipe.  En tant que Responsable de l’association, je travaille avec la fondation, je  gère le plateau et l’équipe de gestion, qui s’occupe des contrats, des relations avec les assureurs.

Je m’occupe également de la promotion d’Entrepreneurs de la Cité. Le rôle initial est évidemment de proposer de la micro-assurance mais aussi de sensibiliser et de former les réseaux d’aide à la création d’entreprise et les porteurs de projets sur les risques de l’entreprise et sur les besoins de s’assurer.

Pour quelles raisons avez-vous choisi de travailler dans ce secteur ?

J’y ai d’abord vu une véritable opportunité dans la gestion de projet. C’était vraiment un beau défi. Mais très vite le côté social a été déterminant. Cela faisait très longtemps que je souhaitais travailler dans le social mais c’était un peu difficile de l’associer au monde des assurances. Entrepreneurs de la cité s’inscrit pleinement dans l’économie sociale et solidaire. Aider les personnes en difficulté, leur donner la possibilité d’être assuré pour leur projet d’entreprise est vraiment motivant. Cela permet à certains (je dis ça par expérience) de sortir d’un quotidien difficile et de s’en sortir !

Quelles sont les objectifs 2012 ?

2012 est une année de consolidation des projets lancés en 2011. Nous avons mis en ligne sur notre site un nouveau guide, mis en place de nouveaux services tel que le « Locale Secure » (expertise individuelle d’un local avant la signature d’un bail).
Ce sont vraiment de beaux projets que nous avons lancés en 2011 mais qui ont besoin d’être consolidés et pérennisés.
Nous repartirons sur de nouvelles idées courant 2013/2014 !
2012 est aussi l’année du développement du bénévolat et de la promotion de la Fondation au niveau national.
Quels conseils donneriez-vous à un jeune créateur qui souhaite se lancer ?

Tout d’abord, bien penser son projet ! Il ne faut pas prendre l’entrepreneuriat à la légère et se lancer sur un coup de tête. Il est nécessaire de travailler son projet, d’évaluer les risques et surtout de se faire accompagner !!! En France, nous avons la chance d’avoir des organismes d’accompagnement et de financement gratuits ! Alors, pourquoi hésiter ?
L’accompagnement dans le cadre de la création est primordial : cela aide le porteur de projet à pérenniser son idée et donc son entreprise.

Devenir entrepreneur, c’est aussi être à son compte, avoir la responsabilité de son propre emploi, des futurs emplois possibles créés. Il faut faire face aux risques et surtout se protéger, notamment en s’assurant.
Mais la difficulté de s’assurer peut être un point de blocage dans la création d’une entreprise. Le porteur de projets doit penser à l’assurance en amont de la création de son activité.  L’échange avec l’assureur peut aussi les aider dans l’orientation de leur projet pour qu’il soit par exemple assurable ou bien pour prendre quelques précautions….

Pour conclure, n’hésitez pas à vous faire accompagner et assurez votre projet !
entrepreneur_de_la_cit
 
Paroles de créateurs

 

dupas_charzat
Geoffroy Charzat
DUPAS & CHARZAT, entreprise du paysage à Asnières-sur-Seine

" Le financement de HDSI a été très important pour démarrer mon activité "


En 2011, Geoffroy Charzat reprend une entreprise paysagiste qui s’occupe de l’entretien et de l’aménagement d’espaces verts. Aujourd’hui, il lie son travail et sa passion pour la nature, les belles choses et la création. C’est avec l’aide de la CCIP qu’il monte son plan financier avant de s’orienter vers HDSI pour obtenir une aide financière : " Le financement obtenu par HDSI a été très important pour démarrer mon activité : il a crédibilisé mon projet auprès des banques et assurer un fonds de roulement suffisant."




ethno_coiffure
Sylvie Voko
ETHNO COIFFURE, salon de coiffure ethnique et européen haut-de-gamme à Bois-Colombes

" Cette aide m'a permis de poursuivre sereinement mon activité "

Spécialiste des lissages brésiliens, des extensions et de la coloration, l’équipe d’Ethno-coiffure est composée d’expert diplômés et expérimentés au service des cheveux. Afin de se diversifier, le salon de coiffure s’entoure d’une conseillère en image et d’une prothésiste ongulaire. Sylvie Voko s’est adressée à HDSI. " Cette aide m'a permis de courvrir mon besoin en trésorerie et de poursuivre sereinement mon activité en évitant de mettre en place un découvert bancaire sur le compte professionnel."



mooglys
Michaël Belissa
MOOGLY'S, baguel shop à Clichy

" Si je n’avais pas rencontré HDSI, je n’aurais pas pu créer ma société "

Après des études de philosophie, un temps acteur, Michaël Belissa découvre par hasard la restauration et tombe amoureux du métier. A New York, la capital du bagel, nait son concept de restaurant : mêler le fast food et le slow food en proposant une cuisine saine, authentique et créative. De retour en France, il décide d’ouvrir son « bagel shop » à Clichy "J’adore cette ville, je trouve qu’elle a du potentiel ", argumente-t-il. Lorsqu’il fait appel à son banquier
, celui-ci lui conseille de contacter HDSI. " En plus du financement obtenu, l’équipe d’HDSI m’a conseillé, soutenu et a cru en mon projet ". Aujourd’hui, Moogly’s compte déjà une large clientèle d’habitués.




dreemsportsDidier N'Dre
DREEMSPORTS, vente d'équipement sportif

" Ils m’ont permis d’établir un dossier solide et de me projeter vers le futur "

DREEMSPORTS est une entreprise de distribution d’équipements sportifs NIKE à destination des collectivités, clubs sportifs, CE de grandes entreprises et entreprises événementielles.
" J’ai connu HDSI grâce à mon banquier. Le financement HDSI m’a permis d’être plus crédible aux yeux des banques. Plus que le financement, la première étape avec les conseillers a vraiment été déterminante pour moi, ils m’ont permis d’établir un dossier solide et de me projeter vers le futur. "


Raja Qadi El Idrissi
LE BEAUJOUR, transport de personnes à mobilité réduite

" Le financement HDSI a vraiment été un plus "

Après avoir été Ingénieur Commercial, Raja Qadi El Idrissi se retrouve au chômage économique. Elle se tourne alors vers l’entrepreneuriat. En observant un réel manque dans les transports pour les personnes à mobilité réduite, elle monte un projet dans ce secteur. " Le financement HDSI a vraiment été un plus, il a permis non seulement de crédibiliser mon projet auprès des banques, souvent trop frileuses ; et à assurer un fonds de roulement nécessaire au bon démarrage de mon activité. " Aujourd’hui, son entreprise voit sa clientèle augmenter et assure avec quatre véhicules des transports dans toute l’Ile-de-France.

agence_pbfMorena Boucher
AGENCE PINK BLUE FOLIES, site internet de vente d'objets publicitaires

" Le financement de HDSI m’a permis d’assurer mes commandes et d’acheter du matériel professionnel "

" J’ai un bureau à Gennevilliers pour la gestion des commandes rapides et un bureau d’achat à Hong-Kong pour les commandes sur mesure (quantité plus importante et délai assez long). Nous répondons aux commandes de 50 pièces jusqu’à 50 000 pièces. Mon activité consiste à acheter et vendre et il m’est arrivé de refuser des commandes car je n’avais pas la trésorerie pour faire face aux achats. Le financement de HDSI m’a permis d’assurer mes commandes et d’acheter du matériel professionnel "


bernardeNicolas Bernarde
LA BELLE EPOQUE, boutique de gourmandises et école de pâtisserie

" HDSI a été important au démarrage de mon activité "

Meilleur ouvrier de France, Nicolas Bernarde s’implique activement dans le réseau mondial de professionnels et d’experts en arts culinaires avant de se lancer dans l’entrepreneuriat.
C’est au côté de sa femme, en 2011, qu’il se lance dans l’ouverture d’une boutique pour ravir les gourmands : un espace de vente de gourmandises et une école de pâtisserie pour professionnels et amateurs. Il fait alors appel à Hauts-de-Seine Initiative pour le financement de son projet et obtient deux prêts à taux zéro à hauteur de 20 000 € chacun : " HDSI a été important au démarrage de mon activité car ce prêt a permis de financer en grande partie les travaux de la boutique."

Françoise ACCA
ACCA RESEARCH,cabinet de conseil en études de marché

" Au-delà du financement, le suivi réalisé par HDSI a été très important "
ACA_research
" Nos clients sont des associations professionnelles, des instituts d’études, des distributeurs internationaux, des PME françaises et des créateurs d'entreprise. Nous développons des outils d'analyse à caractère innovant et sommes soutenus dans notre développement par le Centre Francilien de l'Innovation. "

Au montage du projet, elle se fait accompagnée par la Maison de l'emploi Rives de Seine, puis se tourne vers HDSI pour le financement  " Pour obtenir un prêt bancaire,  il me fallait le soutien d’HDSI. Avec un chargé de mission, nous avons revu mon dossier afin que le Business plan soit réaliste. J’ai alors obtenu un prêt d’honneur et un prêt Nacre 2. Au-delà du financement, le suivi réalisé par HDSI a été très important. J'ai eu la chance d'être accompagnée par un parrain que je remercie pour son aide précieuse. "

olive_and_bio
Michaël Briday
OLIVE & BIO, vente en ligne d'huile d'olive bio grand cru extra vierge

" HDSI m’a permis de croire en mon projet "

OLIVE & BIO est une entreprise de négoce, de commercialisation et de distribution d’huile d’olive biologique sous la marque « Ciguena Negra».
" HDSI m’a permis de croire, de défendre l’intérêt et le bien fondé de mon projet et de disposer de deux financements : un prêt d’honneur, et un prêt Nacre à des conditions très avantageuses (taux 0%) et de bénéficier de la garantie France Active. "


ehpad_magazineCédric Abidos
EHPAD MAGAZINE,  journal spécialisé dans le secteur des maisons de retraite

" Le fait d’être lauréat de HDSI a été une vraie force pour l’aspect commercial "

Proposé sous la triple forme d’un mensuel papier, d’un site web et d’une application Androïd, Ehpad magazine propose aux directions des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et à leurs équipes une base d’information sur leur secteur et leurs activités.
"Nous avons rencontré l’association HDSI grâce au Cabinet PBG Conseil. Grace au prêt, nous avons pu disposer d’un fonds de roulement suffisant pour financer la création de notre site web : www.ehpad-magazine.com et payer notre bailleur à Nanterre. J’ajoute également qu’au-delà de l’aspect financier, le fait d’être lauréat de HDSI a été une vraie force pour l’aspect commercial."

poireArshargin POIRE
WHAT THE PROD, société de production audiovisuelle et cinématographique.

" Nous sommes très heureux de faire partie de cette aide à caractère associatif, totalement indispensable aux jeunes créateurs d’entreprise d’aujourd’hui "

" Nous avons découvert HDSI sur Internet et par de jeunes créateurs qui en avaient déjà obtenu l’aide. Le financement de HDSI nous permet de continuer à développer nos projets et de les rendre plus attrayants et compétitifs, et d’avoir la trésorerie complémentaire pour nos frais courants, le temps de signer des accords en cours de négociation. Notre activité fonctionne avec des cycles longs. Nous sommes très heureux de faire partie de cette aide à caractère associatif, totalement indispensable aux jeunes créateurs d’entreprise d’aujourd’hui. "

blocbusterThomas Perreal, Thierry Geoffroy, Sébastien Kassubeck, julien Kassubeck
BLOCBUSTER, Salle d'escalade sur blocs

" HDSI nous a rendu plus crédible auprès de tous "

"Nous avons créé une salle d’escalade spécialisée dans l’escalade de bloc, sur des murs de 4m environ. On grimpe sans harnais ni corde, la sécurité est assurée par des tapis de réception. La salle fait 1000 m² et le service principal est l’entrée et l’accès aux installations. Un espace musculation, détente, sauna, bar (qui fait accueil et restauration rapide) sont à la disposition des clients.
Nous avons rencontré HDSI par la boutique de gestion de Fontenay qui nous a orientés vers l’association. HDSI est pour nous incontournable si on veut bénéficier d’un prêt NACRE. HDSI est d’une aide importante et l’association nous a aidés à soulever des points auxquels nous n’avions pas pensé, à réactiver tous les réseaux, et dans nos relations avec le propriétaire et la banque. "


eeldChloé Bourrioux
EELD (Ethique Ecologie Luxe Design), marque de prêt-à-porter féminin haut-de-gamme, associant luxe et préoccupations éthique et écologique.

" Se faire accompagner est indispensable pour parvenir à créer "

" L'offre consiste à la création d'une ligne de vêtements femme éthiques et écologiques haut-de-gamme. Les vêtements sont diffusés en magasins multimarques et en vente directe : sur internet et en ventes privées. Se faire accompagner est indispensable pour parvenir à créer. La valeur ajoutée d'HDSI est la possibilité d’être financé sans garant et la mise en place des garanties bancaires. "



pieds_sur_la_tableSandrine Reverseau
LES PIEDS SUR LA TABLE, création, conception et commercialisation de mobilie

" Avant de se lancer, il faut beaucoup observer autour de soi et écouter les conseils de structures telles que HDSI et des entrepreneurs avisés "

L’originalité du concept subsiste dans  la conception de mobilier en petites séries et sur-mesure. Le produit final devient presque un exemplaire unique. Un site internet présente l’activité et les créations. Sandrine Reverseau vend essentiellement par l’intermédiaire de décorateurs et d’architectes d’intérieur, auprès des particuliers et des professionnels. Les produits sont également commercialisés dans certaines boutiques. " Les aides d’HDSI m’ont permis de financer la visibilité de l’entreprise par une participation dans les salons et les showrooms auxquels j’ai pu participer. Avant de se lancer, il faut beaucoup observer autour de soi et écouter les conseils de structures telles que HDSI et des entrepreneurs avisés. "



petis_filsPierre Gauthey et Damien Tixier
PETITS FILS, société de service à la personne

" En nous prêtant 9 000 euros, HDSI a non seulement augmenté notre capacité financière, mais nous a également facilité l’accès au prêt bancaire "

"J’ai d’abord fait des études de droit avant d’intégrer l’EDHEC, une école de commerce où j’ai rencontré mon associé Damien Tixier. L’idée du projet est née de l’observation des besoins de nos grands-parents à un moment où l’on parlait beaucoup des services à la personne. La qualité de l’offre existante ne nous semblait pas satisfaisante.  A la fin de nos études, nous avons décidé de créer une entreprise d’aide à domicile avec pour objectif de construire un service spécialisé dans l’aide au maintien à domicile avec un niveau de qualité de service élevé.
Au début de notre projet, nous avons recensé les aides existantes et nous avons découvert HDSI. Lors d’une création d’entreprise, particulièrement pour des jeunes de 26 ans, le financement est la problématique principale. En nous prêtant 9 000 €, HDSI a non seulement augmenté notre capacité financière, mais nous a également facilité l’accès au prêt bancaire. 5 ans après sa création, Petits-fils affiche un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros, compte 7 salariés encadrants et 80 auxiliaires de vie. 2012 est une année capitale car nous entamons notre développement national, notamment en franchise. Objectif : 5 agences fin 2012. Avis aux entrepreneurs ! "


Olivier Tastet
AWALEE CONSULTING, société de conseil spécialisée dans les métiers de la finance de marché

" HDSI est intervenue pour financer une partie des salaires "

Son but est d’accompagner les principales banques d’investissement  et les sociétés de gestion d’actifs en offrant du consulting et des conseils en recrutement. Depuis 2009, la société a bien grandi et compte aujourd’hui 20 collaborateurs.
" Nous aimons placer
notre expertise métier au cœur de notre approche, que ce soit pour adresser des enjeux organisationnels, techniques ou fonctionnels. HDSI est intervenue pour financer une partie des salaires et les investissements incorporels. "


DIRECT_ELECTROMENAGERJean-Louis Le Couviour
DIRECT ELECTROMENAGER, sociéte de distribution de petits et moyens électroménagers

" Les conseils prodigués sont allés plus loin que ce que j’avais connu auparavant "


Après 20 ans dans le secteur de l’électroménager, Jean-Louis Le Couviour décide de se lancer dans la distribution. Il crée DIRECT ELECTROMENAGER, il eut l’idée de joindre à la distribution du petit et moyen électroménager, des ustensiles de cuisine. Son entreprise met un point d’honneur sur la qualité de service (vente et après-vente). Lors de sa recherche de financement, sa banque lui a conseillé HDSI. " Outre le fait de bénéficier d’un prêt à taux 0% lorsque vous commencez, la valeur ajoutée d’HDSI est également dans l’échange, la confrontation de mon Business Plan, le retour d’expérience etc. Les conseils prodigués sont allés plus loin que ce que j’avais connu auparavant. "


Christine Pourchaux
POUR EUX, entreprise de Services à la Personne

" Sans cette aide je ne sais pas si d’une part, la banque m’aurait suivie dans cette aventure et d’autre part, si j’aurais pu faire face aux difficultés financières rencontrées en 2012 "

Cette entreprise fait partie d’un réseau d’agences  franchisées « APEF » qui a 20 ans d’expérience. Elle propose plus de 20  services dont le ménage, le repassage, l’aide aux personnes âgées  ainsi qu’aux personnes dépendantes.
" Lorsque j’ai présenté à la banque mon dossier,celle-ci m’a parlé de l’association HDSI. Après avoir présenté mon projet devant le Comité d’engagement, j’ai obtenu un prêt de 20 000 euros. Sans cette aide je ne sais pas si d’une part, la banque m’aurait suivie dans cette aventure et d’autre part si j’aurais pu faire face aux difficultés financières rencontrées en 2012. Je suis accompagnée par un parrain, bénévole chez HDSI, que je vois régulièrement, une fois par mois en général, qui se montre très à l’écoute et très disponible, ses conseils me guident dans mes choix et me remotive quand c’est nécessaire ! "


Tout__Dom_Services
Christophe Scaboro
TOUT A DOM SERVICES, entreprise de Services à la Personne

" Ce soutien est pour moi très important, et ceci à plusieurs niveaux "

TOUT A DOM SERVICES propose des services pour les enfants, la maison et le jardin. " J’ai pu rencontrer l’association dans le cadre de ma recherche de financement.Grâce à HDSI, j’ai pu obtenir un prêt d’honneur et un suivi avec un chargé de mission qui conseille en phase de démarrage et au développement. Ce soutien est pour moi très important, et ceci à plusieurs niveaux : bénéficier d’un fonds de roulement au départ de l’activité et bénéficier d’un regard extérieur permettant le recul nécessaire au développement de l’activité. "



J3C_AUTOSJean-Charles Charron
J3C AUTOS, centre de prestations automobiles de la franchise MIDAS

" Les intervenants de la commission, tous des professionnels, connaissent bien les difficultés de l'entreprise "

Jean-Charles Charron s’est tourné vers HDSI après la réalisation de son Business plan. " La chargée de mission HDSI m’a beaucoup aidé dans la finalisation de mon dossier et j’ai pu passer en Comité d’engagement. Les intervenants de la commission, tous des professionnels, connaissent bien les difficultés de l'entreprise et ont des questions précises. Grâce à HDSI j’ai obtenu facilement mon prêt auprès des banques, d’une part parce que le montant du prêt est réduit, d’autre part parce la confiance d’une association montre une meilleure maîtrise de votre dossier. "


nad_eauOlivier Nadaud
NAD-EAU, entreprise de plombier-chauffagiste

" L’intervention d’HDSI  protège et crédibilise le projet face à la banque "

L'activité de cette entreprise est essentiellement sur Meudon. Aujourd’hui, Olivier Nadeau connaît une croissance de 50% par an et a embauché un apprenti. La découverte d’HDSI s’est faite au salon des entrepreneurs. " Je recommande l’accompagnement de PBG conseils et Hauts-de-Seine Initiative. L’intervention d’HDSI  protège et crédibilise le projet face à la banque. De plus, HDSI m’a permis de formaliser et de cadrer mon projet. Après 2 ans d’activité,  je souhaite maintenant échanger sur mon expérience et conseiller d’autres créateurs. "


l_amandinePascal Guignard
L'AMANDINE, restaurant de cuisine traditionnelle française

" Je conseillerais aux créateurs d’entreprise de prendre contact avec HDSI "

" Notre restaurant propose également des évènements et des petites réceptions. Nous avons bien été aidés par HDSI et d’autres organismes qui nous ont aidés à monter le dossier du projet. Des prêts nous ont été accordés et avons pu reprendre l’entreprise en trois mois. Nous avons reçu 30 000 € de HDSI. Nous souhaitons d’une part, maintenir l’activité qui est supérieure à nos prévisions et d’autre part, nous aimerions la développer par une ou deux embauches supplémentaires. Je conseillerais aux créateurs d’entreprise de prendre contact avec HDSI et la CCIP car ils prodiguent de bons conseils et possèdent une bonne objectivité sur la viabilité des projets qu’on leur soumet."


fuguThomas Hoffmann
FUGU, vente de mobilier gonflable haut-de-gamme à destination des professionnels de l’évènementiel

" Le financement de HDSI a été très important pour mon activité "

A Boulogne Billancourt, une initiative originale a vu le jour en 2011 : la création de la société « FUGU » par Thomas Hoffmann, 28 ans, ex-contrôleur de gestion. Les produits répondent à un besoin de mobilité de plus en plus important.
« J’ai été orienté vers HDSI par l’intermédiaire de ma banque, la BRED. Les rendez-vous avec le conseiller chez HDSI m’ont permis de mieux structurer  mon plan d’affaire. J’ai eu  besoin d’un prêt pour financer une partie de mon stock et le besoin en fonds de roulement généré par mon activité ».



quarksOlivier Selle
QUARKS, galerie d’art contemporain

" C’est le côté humain de cette association qui a été très important "

Passionné par les arts, Olivier SELLE a longtemps pratiqué la peinture à l’huile. Il imagine alors tout naturellement de faire de sa passion son métier en ouvrant sa propre galerie d’art. Il utilise Internet et créé la galerie virtuelle Quarks, qui ambitionne de mettre en avant les artistes émergents du courant « pop surréaliste ». L’internaute peut ainsi parcourir une galerie entièrement modélisée en 3D, visualiser les tableaux des artistes exposés et acquérir les œuvres. Un projet innovant qui s’inscrit parfaitement dans la tendance actuelle du marché de l’Art.
« Au-delà du financement HDSI, c’est le côté humain de cette association qui a été très important ». Le site est aujourd’hui actif. Mais Olivier Selle réalise aussi des expositions physiques pour la promotion d’artistes.


incoltiAntonietta Incolti
PASTA INCOLTI, Production et vente de pâtes alimentaires

" Hauts-de-Seine Initiative a cru en mon projet "

Antonietta Incolti a commencé à cuisiner dans le restaurant de ses parents, en  Italie. C’est donc en passionnée de cuisine transalpine que cette créatrice a choisi de lancer son activité de traiteur. Pâtes fraiches maison, plats à emporter ou dégustation sur place, il y en a pour tous les goûts.
« HDSI a cru en mon projet, m’a soutenue et m’a redonné la motivation d’aller de l’avant ».
Grâce au prêt d’honneur et au prêt NACRE accordés, la créatrice a pu obtenir son financement bancaire. « Sans les prêts d’HDSI, j’aurai eu beaucoup de mal à faire financer mon projet par une banque ».


karraySchéhérazad Karray
CHATILLON 92, centre de contrôle technique

" Sans la garantie FGIF, la banque ne me suivait pas et mon projet n’aurait jamais vu le jour "

" Après 9 ans en tant que contrôleur, responsable qualité et cheffe d'équipe, l'ouverture de mon propre centre technique automobile était une évidence "
pour Schéhérazad Karray, récemment lauréate du Prix régional de l'entrepreneuriat féminin, organisé par France Active. C’est après avoir réalisé son étude de marché que cette créatrice est entrée en contact avec Hauts-de-Seine Initiative. Cette rencontre a été bénéfique puisque Schéhérazad Karray a pu obtenir un prêt d’honneur, un prêt Nacre à taux 0% et une garantie FGIF (Fonds de Garantie pour l’Initiative des Femmes).
En janvier dernier, elle a reçu la visite de l’Ancienne Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale, Roselyne Bachelot. " Désormais en activité, je suis reconnue en tant que femme, créatrice d’entreprise, dans un métier majoritairement masculin : c’est le triplé gagnant ! " a-t-elle affirmé. Et lorsque nous lui parlons d’avenir, sa réponse est claire : " embaucher et me développer avec un autre centre. "


Eric Damiron
SERVICES ET SERENITE, entreprise de Services à la Personne de la franchise Tout à Dom Service

" Je ne serai pas là pour en parler si HDSI ne m’avait pas soutenu "

" Avant de créer mon entreprise, j’avais rencontré beaucoup de professionnels de l’entrepreneuriat qui m’avaient conseillé HDSI. Je n’envisageais pas spécialement l’aide financière mais c’est mon expert-comptable qui m’a conseillé l’association. Mon projet était déjà avancé lorsque je me suis tourné vers HDSI, mais je ne serai pas là pour en parler s'ils ne m’avaient pas soutenu. "



Instants_UniquesAurélie Varsovie
INSTANTS UNIQUES, agence d’organisation d’évènements privés (anniversaires, baptêmes, fêtes religieuses ou laïques, Pacs, mariages, etc.)

" HDSI donne de la crédibilité à votre projet, notamment auprès des banques "

Aurélie Varsovie est entrée en contact avec Hauts-de-Seine Initiative lors du Salon des Entrepreneurs 2011 de Paris. " Les rencontres avec le Délégué en charge de mon projet ont été très instructives. Il a su me poser les bonnes questions, avoir un œil extérieur sur le projet, me faire réfléchir à d’autres axes et orienter différemment certaines stratégies. Lorsque je suis allée demander un prêt bancaire, HDSI a été un poids dans l’accord du prêt accepté par mon banquier. " Désormais cheffe d’entreprise, Aurélie Varsovie en est maintenant certaine : " Il ne faut pas rester seul ! Il est indispensable de s’entourer. "


body_minuteRachida Chabbi
BODY MINUTE, institut de beauté

" Aujourd’hui encore, grâce au suivi d'HDSI, je ne suis pas seule et je ne me sens pas perdue "

C’est après avoir suivi une formation à la CCIP que la créatrice s’est rapprochée d’HDSI. Cette rencontre lui a permis d’équilibrer financièrement son projet. " Hauts-de-Seine Initiative a beaucoup compté dans mon projet de création d’entreprise. Aujourd’hui encore, grâce au suivi d'HDSI, je ne suis pas seule et je ne me sens pas perdue. " Face au succès de son premier salon, Rachida Chabbi a l’ambition d’en ouvrir un deuxième prochainement.

le_temps_dun_rveChristelle bastian
LE TEMPS D'UN REVE, , salon de thé à Antony

" J’ai pu discuter avec un professionnel de la création d’entreprise ce qui m’a apporté une expertise technique précieuse "

Après 10 ans d’expérience en tant que directrice administrative et financier, Christelle Bastian a éprouvé une réelle volonté de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Son idée est venue du constat qu'il manquait un lieu convivial où se retrouver entre amis ou avec sa famille. " Hauts-de-Seine Initiative a été un réel soutien pour le perfectionnement et le financement de mon projet. J’ai pu discuter avec un professionnel de la création d’entreprise ce qui m’a apporté une expertise technique précieuse. "


elissol_saveursAsmma Anfoussi
ELISSOL SAVEURS, épicerie fine et un traiteur de cuisine méditerranéenne (du Liban et de la région du Languedoc-Roussillon)

" Un besoin de changer de vie, d’être indépendante… Se faire aider et ne surtout pas s’isoler ! "

A 40 ans, Asmma Anfoussi a pris la décision de tout quitter et de se lancer dans l'entrepeneuriat. Avec son conjoint, ils décident de monter un traiteur libanais sur la commune de Châtenay-Malabry.
La créatrice est entrée en contact avec Hauts-de-Seine Initiative par l’intermédiaire d’un ami qui connaissait l’association. " Au-delà du financement obtenu, l’expertise du chargé de mission m’a beaucoup aidée, notamment dans la manière d’appréhender le projet et la stratégie pour le mener à bien." Asmaa Anfoussi considère que c’est en « se faisant aider » par des organismes tels qu’HDSI qu’on sort de l’isolement de l’entrepreneur et qu’on arrive à démarrer dans les meilleures conditions.

 
Michael Tapiro, directeur de Sport Management School, Ecole dédié aux métiers du sport business

Michael_Tapiro_1Pouvez-vous vous présenter en quelques mots, et présenter Sports Management School ?

Entrepreneur et sportif dans l’âme, j’ai commencé avec un parcours sportif et ai fondé le Club de Neuilly sur Seine : « Rugby Club Paris Neuilly ».  J’ai ensuite créé en 1999 l’agence Au-delà du sport avec Christophe Juillet et Marc Lièvremont, spécialisée dans la relation sport et management en entreprise.
En parallèle, je suis professeur en marketing depuis 15 ans. J’ai notamment été enseignant à l’ESSEC et au Pôle Universitaire Léonard de Vinci.

Pendant toutes ces années, je souhaitais lancer ma propre école. C’est ce parcours qui m’a conduit à créer Sports Management School (SMS), une école de commerce spécialisée dans le Sport Business. SMS couvre une large variété de secteurs d’activité tels que le management du sport,  l’architecture et l’optimisation des structures sportives, le développement des nouveaux médias, etc.


Depuis quelle année l’école est-elle créée ?


Nous avons créé l’école en 2010 en association avec le Groupe EDC. J’avais déjà eu l’opportunité de travailler avec l’EDC de 1997 à 2004 pour rebâtir les programmes de marketing. Cette école a la particularité d’avoir été rachetée par ses anciens élèves en 1995, à l’initiative de Alain-Dominique Perrin, désormais Président.

Nous avons fait notre rentrée le 9 septembre 2011 et avons accueilli 63 étudiants en première année. Nous avons également lancé le MBA en janvier 2012, avec 21 étudiants en 4e année et 15 en 5e année. Cette première année scolaire s’est très bien passée et j’attends la prochaine avec impatience !


Pourquoi un tel essor du Sport Business ? Quel est l’intérêt de ce secteur ?

Le sport s’adresse aujourd’hui à tous et est devenu un univers économique à part entière.
Au-delà du marché du sport traditionnel (sponsoring, droits de retransmission télévisée, billeterie, merchandising…), le Sport Business se développe à travers de nouveaux métiers tels que le sport en entreprise, les sports urbains, le handisport ou encore les paris sportifs en ligne.
Il faut savoir que c’est l’un des rares secteurs à préserver sa croissance (10% par an) malgré le climat de crise ambiant, ce qui montre bien son attractivité. Les gens se retrouvent autour du sport et de ses valeurs.

Les organisations sportives ont besoin de nouveaux profils pour accompagner leur mutation. SMS forme ces futurs managers, conscients des enjeux du Sport Business à l’international.



A qui s’adresse cette spécialisation ?  Dans quel parcours professionnel les étudiants s’engagent-ils ? ?


La spécialisation s’adresse à tous les passionnés du sport, et de son environnement économique. Nous proposons plusieurs spécialisations en 3e et 5e année (création d’entreprise, événementiel, trade marketing & équipementiers…). Nous accompagnons individuellement les étudiants pour leur permettre de construire au mieux leur projet professionnel. La mise en œuvre de celui-ci se fait ensuite grâce aux nombreux stages et missions en entreprise.
Chaque élève est également parrainé tout au long de son cursus par une personnalité du Sport Business qui lui fait bénéficier de son expérience et de son réseau pour affiner son projet professionnel.



Avez-vous rencontré des difficultés dans le projet de cette école ? Si oui, lesquelles ?

Lancer une école est déjà un pari en soi.
Avant de me lancer, j’avais listé toutes les difficultés que j’allais rencontrer, ce qui m’a véritablement aidé. Il a fallu ensuite mettre en place un plan d’action, déterminer le discours à adopter avant de rencontrer les entreprises.
Pour cela, j’ai pris le contre-pied des autres écoles en montrant aux entreprises l’importance du Sport Business.

Depuis 15 ans, j’avais pris l’habitude de former des étudiants en MBA. J’appréhendais un peu de me retrouver face à des profils beaucoup plus jeunes… Finalement, ceux-ci m’ont surpris par leur maturité et leur motivation. Ils se sont très rapidement retrouvés dans les valeurs de SMS et en sont devenus les meilleurs ambassadeurs !

Il faut savoir aussi que nous sommes une équipe très jeune (entre 23 et 32 ans), ce qui peut paraître surprenant dans le milieu mais s’est avéré être un avantage. Notre dynamisme et notre approche innovante font la différence !



Quels conseils donneriez-vous à un jeune créateur qui souhaite se lancer ?

Je donnerais trois conseils très simples :
•    Savoir où l’on va,
•    Savoir s’entourer des bonnes personnes,  
•    Anticiper les problèmes potentiels avant le lancement du projet.

 

Logo_SMS

Plus d'info sur Sports Management School

 
Marie-Anne Marcel, co-présidente de La Jeune Sévrienne, association proposant des activités diverses de gym

mam_2Présentez-nous votre activité et expliquez pourquoi elle est d’une utilité sociale ?


La Jeune Sévrienne est un association créée en 1910.  Elle propose des activités diverses de Gym Artistique (Agrès, H/F), Gym Rythmique Sportive, Danse Contemporaine, Escrime et Gym Loisir.

La Jeune Sévrienne contribue à l’éducation physique des petits et des grands. C’est ouvert à tout public tant pour le loisir que pour les compétitions.


Racontez-nous votre parcours, qu’est-ce qui a fait de vous un entrepreneur de l’ESS ?


J’ai découvert cette association grâce à mes filles, je les ai inscrite petites à la Jeune Sévrienne, en gym et en danse. Je connaissais bien le Président, puisque j’étais déjà très engagée dans l’univers associatif, dans la Fédération française d’Education Physique et de gymnastique Volontaire. En 1995, une place de Trésorière se libère et on me propose le poste. Je m’occupe encore aujourd’hui de la trésorerie. J’ai une formation en comptabilité-secrétariat donc je pouvais assurer cette mission. Depuis 3-4 ans, nous avons un système de Co-présidence et je suis également co-présidente de la Jeune Sévrienne.



Avez-vous rencontré des difficultés ?

Nous avons la chance d’être aidé par la Mairie. Nous avons gratuitement à notre disposition des locaux. C’est une vieille association qui est bien connue des habitants de Sèvres. Nous avons beaucoup d’adhérents, près de 500.

Ensuite, il y a toujours quelques soucis pour le recrutement du personnel. Mais tout tourne bien.

Nous avions eu des difficultés au niveau de l’organisation, c’est à ce moment-là que nous avons fait appel à HDSI avec le DLA. Nous avions des contrats de travail mais pas de fiche de poste.

 


La rencontre HDSI : Comment avez-vous rencontré l’association ? Quelle a été la valeur ajoutée du l’accompagnement HDSI ?


C’est une de mes anciennes collègues qui connaissait l’association. Comme je vous le disais, nous avions un problème de fiche de poste, nous avons pu mieux restructurer l’organisation de La Jeune Sévrienne.

Bénéficier d’un diagnostic est toujours bénéfique, cela permet de mettre les choses à plat, de faire l’état des lieux, de votre structure. Vous pouvez maintenir ou repartir sur des bonnes bases.

 


Parlez-nous de l’importance du réseau…

Nous sommes sous la tutelle de deux fédérations, la Fédération Sportive et Culturelle de France, issue des anciens patronages de France, et la Fédération Française d’Escrime. Le réseau est très présent pour nous, c’est toujours un plus, un appui.
A titre personnel, j’ai toujours aimé les échanges et le contact, c’est très enrichissant. Je suis investie dans le Comité Départemental de la Fédération FSCF où je suis Trésorière depuis un an.


Les projets à venir ?

Nous avions un gros projet qui a été mis en place il y a deux ans : la BABY GYM. Nous avons ouvert la gymnastique aux enfants dès 2 ans, nous sommes très contents. Nous avons des projets « ligne rouge » qui chaque année nous mobilisent et aident à faire connaître la Jeune Sévrienne : les deux Galas en décembre et juin et les compétions qui sont déjà allées jusqu’au niveau International. Et bien sûr la formation des animateurs, nous essayons de les former au mieux afin d’enrichir les cours.

 

Plus d'info sur l'association


 
Anne-Cécile Guillaume, directrice de Fitness'Plein Air, cours de fitness-remise en forme en plein air

PhotoPouvez-vous nous présenter votre activité en quelques lignes ?

Ce sont des cours de fitness-remise en forme en plein air (dans les parcs, dans les bois) animés par des Coachs professionnels. C’est une ambiance très conviviale, il n’y a pas de compétition. Nous avons deux cours. Le fit’ tonus qui est ouvert à tout public, pour l’instant nous avons des personnes entre 35 et 65 ans.
Et le fit’ poussette pour les mamans qui souhaitent faire du sport avec leur bébé, dans la poussette. Ce sont des cours adaptés au corps de la jeune maman. Le cours ne comporte donc ni saut, ni impact, ni impact fort pour le corps.
Dans le concept de ces cours il y a aussi le lien social que créent les mamans entre elles. Des amitiés se forment, elles sortent de l’isolement de leur quotidien. C’est une vraie bouffée d’air frais pour elles et elles n’ont pas à se préoccuper de la garde du bébé.



Racontez-nous votre parcours, qu’est-ce qui a fait de vous une entrepreneuse ? Comment est née l’idée du projet ?



J’ai toujours eu cette idée de créer mon entreprise. J’ai vécu aux Etats-Unis où l’autodidactie et l’entrepreneuriat sont vraiment valorisés. Je voyais à New-York dans Central Park, les mamans faire leur sport.
Et puis surtout, j’ai travaillé 10 ans dans l’hôtellerie-marketing. Donc développer des produits, lancer des projets c’est quelque chose que je connaissais bien. Lorsque je suis devenue maman, l’idée de créer mon entreprise à resurgi et j’ai commencé à réfléchir et entamer les démarches pour Fitness’ Plein Air.



Avez-vous rencontré des difficultés ?



Les difficultés majeures de l’entrepreneuriat se résument en trois mots : le temps, l’argent et la communication. Le temps car on ne s’imagine le temps entre les différentes démarches, et c’est un investissement à plein temps.  L’argent car ce sont les financements qui marquent le premier barrage concret. De la même manière, je vous disais que la communication était très importante mais là encore si on désire une bonne communication il faut y octroyer un budget conséquent. Pour ma part, la fitness en plein air et le fit’poussette ne sont pas encore très connus en France, cela nécessite un référencement important sur le net par exemple.

Enfin, une autre difficulté qui est pesante dans l’entrepreneuriat est l’isolement, on est seul dans les décisions à prendre. On est pris dans le tourbillon au départ et finalement on s’aperçoit que l’on a besoin de critique, d’un œil extérieur, de recul. Et puis il faut savoir qu’il y a toujours un décalage entre le business plan d’origine et la réalité par la suite.



La rencontre HDSI : comment avez-vous rencontré l’association ? Quelle a été la valeur ajoutée du financement HDSI ?


J’avais monté mon projet Fit ’poussette toute seule, mais face aux banques qui refusaient les prêts, je me suis tournée vers France Active. Ce réseau m’a conseillée HDSI. Cependant, mon Business Plan n’était pas finalisé HDSI m’a conseillée un organisme pour ce faire avant de revenir vers eux. Ensuite, Hauts-de-Seine Initiative  m’a soutenue et les banques ont suivi. Ces dernières partent plus confiantes dès lors qu’une association vous soutient.

Aujourd’hui avec HDSI, je me dirige vers le parrainage,  que j’ai à tort éloigné. C’est très important d’être accompagnée.



Quelles ont été les aides accordées par HDSI ?



J’ai bénéficié du Prêt d’Honneur, d’un prêt NACRE 2 et d’une Garantie FGIF.



Quels sont les projets à venir ?


J’ai démarré il n’y a pas si longtemps mais j’aimerai me développer un peu partout en France.



Quels conseils donneriez-vous à un créateur qui souhaite se lancer ?


Le premier conseil : bien s’entourer. Surtout il ne faut pas s’isoler, même une fois qu’on est lancé, le risque est de s’enfermer et se retrouver seul. Le second : avoir une bonne communication. On peut avoir le meilleur produit, la meilleure idée si personne ne le connait, on échoue.

 

logo_fit_plein_air_HD_blanc_nwl

Plus d'info sur www.fitness-pleinair.fr


 

 
Raphaël Lebas, cocréateur de Aëdle : conception, fabrication et commercialisation d'accessoires audio

AEDLE

Le Parisien Economie - 11 juin 2012

 
David Jarry-Lacombe, coordinateur de l'association SUM

logofondblancgood sumPrésentez-nous votre activité et expliquez comment s’inscrit-elle dans L’ESS ?

L’association SUM a été créée en 2000. Nous travaillons dans le secteur de la musique actuelle et amplifiée, ce qui correspond aux musiques urbaines, rock, reggae, etc.. Nous avons 3 pôles d’activité : la répétition (mise à disposition de deux studios de répétition à des groupes/artistes…), l’action culturelle (concerts, animations musicales et pédagogiques avec les écoles, les médiathèques, les commerçants etc.), et depuis deux ans une école de musique. L’enseignement a permis de répondre à 3 problématiques : une pédagogie adapté aux musiques actuelles (une alternative au conservatoire par exemple), une insertion professionnelle dans l’enseignement pour les musiciens qui nous suivaient depuis longtemps, et enfin l’ancrage dans Sèvres et le développement de notre territoire. Tout s’est développé peu à peu autour de l’accès à la musique pour tous.


Racontez-nous votre parcours, qu’est-ce qui a fait de vous un entrepreneur de l’ESS ?

J’ai commencé par une Fac d’Histoire, puis j’ai fait un BTS dans l’audiovisuel. J’ai ensuite été Chargé des actions culturelles au service culturel puis au sein du Conservatoire de Clamart. En parallèle, j’étais engagé bénévolement dans la musique à travers l’association SUM et le Réseau 92 (réseau départemental  des structures de musiques actuelles dont la SUM est adhérent). Il y a 3 ans suite à une première phase de développement de la SUM, l’association a pu m’embaucher en tant que coordinateur et je me suis lancé dans l’aventure. J’ai toujours été passionné de musique et suis musicien professionnel par ailleurs. L’entrepreneuriat est venu via l’engagement associatif et l’envie de créer des nouveaux modèles et plus simplement en saisissant les opportunités. De jeunes adolescents qui voulaient se retrouver et jouer, nous sommes  devenus des jeunes professionnels de l’entreprenariat culturel, puis des jeunes parents qui souhaitent transmettre leur passion !


Avez-vous rencontré des difficultés ?

Non… [rire], je n’aime pas trop le terme « difficulté », j’ai toujours fait ce que j’aimais. Il y a, certes, des enjeux différents que ceux d’une entreprise « classique ». Les financements sont tellement variés, du simple utilisateur aux différents subventionneurs, qu’il faut très souvent adapter son langage et sa communication, notre activité et notre positionnement ne sont pas toujours simples à expliquer. Nous avons considérablement développé notre autofinancement passant de 70% de subvention il y a 4 ans à 27% aujourd’hui.


La rencontre HDSI : Comment avez-vous rencontré l’association ? Quelle a été la valeur ajoutée du l’accompagnement HDSI ?

Je suis vice-président du Réseau 92, nous avions travaillé une fois avec HDSI. J’ai été sensibilisé par leurs aides financières aux associations. J’avais également assisté à une réunion d’information.

Pour la SUM, j’ai rencontré un Chargé de mission d’HDSI lors d’un entretien, cette étape était intéressante. Il fallait mettre des mots précis sur notre projet, cela aidait à prendre du recul. Bien que cela n’ait pas débouché sur un appui financier, le diagnostic qui nous a été fait en retour nous a été bénéfique, il a permis de pointer des atouts que nous ne nous connaissions pas ainsi que des points sur lesquels il fallait retravailler.

HDSI est une association qui reste encore trop méconnue dans le monde associatif culturel compte tenu de l’aide précieuse qu’elle peut apporter.


Parlez-nous de l’importance du réseau…

Comme je vous l’ai dit je suis membre de Réseau 92. Les réseaux sont très importants pour moi, ils ont dessiné mon parcours professionnel !
Particulièrement dans le secteur culturel, musical, cette notion est essentielle. Cela aide à impulser des initiatives isolées, à nourrir les réflexions et les projets de chacun. Cela permet aussi, via le recueil de données, de produire des analyses avec une vue d’ensemble sur notre secteur et de l’aider à être pris en compte au niveau institutionnel. Enfin, nous pouvons mieux comprendre quelles sont ses tendances, ses mutations…


Les projets à venir ?

L’association va continuer son développement à tous les niveaux. L’école de musique a pour objectif d’atteindre les 200 élèves. Nous allons, à court terme, ouvrir un troisième studio de répétition permettant d’accueillir au total 60 groupes/semaine, ainsi que l’accueil de résidence artistique (permettre aux artistes de répéter, préparer leur spectacle, enregistrer pendant plusieurs jours). Enfin, à moyen/long terme, nous travaillons à l’ouverture d’une salle de concert en 2014/2015. Sur ces projets, nous travaillons notamment avec la ville, notre implantation dans la commune de Sèvres nous est essentielle.

 

montage_sum

Association SUM
studios de répétition, coaching, école de musique, actions culturelles...

111, rue des bruyères - 92310 SEVRES

www.sum-asso.com

 

 
Dr Amine Chelly, Co-Responsable de la spécialisation "Management Entrepreneurial"
Docteur en science de gestion (Doctorat en entrepreneuriat et études en processus d’identification des opportunités entrepreneuriales), Amine Chelly rejoint l’EDC en décembre 2006, en tant qu’Enseignant-chercheur. En septembre 2007, il se voit confier la responsabilité du master "Management entrepreneurial". Mais son rôle ne s’arrête pas là. Il accompagne, coach et conseille les étudiants porteurs de projet au sein de l’EDC et met en place des stages de création d’entreprise au sein de l’incubateur de l’école.

Depuis quelle année la spécialisation "Management Entrepreneurial" existe-t-elle ? Avez-vous observé une réelle évolution (tendances) ?

La spécialisation est proposée depuis 2004. Mais l’orientation stratégique sur l’entrepreneuriat n’est pas récente. Elle commence en 1995, lorsque l’EDC est rachetée par un groupe d’anciens étudiants. Ils font de l’entrepreneuriat, l’axe de développement principal de l’école qui passe très vite  de 3 ans à 4 ans, puis à 5 ans lorsqu’elle obtient le grade de master.
Les cours et le contenu de la formation étaient incomplets à mon arrivée. Ma volonté était de permettre aux étudiants d’étudier tous les postes stratégiques d’une entreprise et de découvrir toutes les facettes de l’entrepreneuriat pour répondre au mieux aux problématiques soulevées par ce sujet, telles que : comment appréhender la stratégie marketing pour les entrepreneurs ? Quels sont les postes clés dans une entreprise ? Comment gérer l’aspect financier ?
Aujourd’hui, les étudiants ont des projets à 90% sur le web, nous avons donc créé un module e-entrepreneuriat afin de leur donner les clés de ces marchés afin qu’ils créent des entreprises pérennes. Nous essayons de nous adapter à l’évolution de l’entrepreneuriat et de proposer  des formations qui répondent aux problématiques des projets des étudiants.
Cette spécialisation attire de plus en plus d’étudiants. En 2007, ces étudiants représentaient moins de 30% de la totalité de la promotion. Aujourd’hui, ils représentent presque 50%.


Quels sont les enjeux de cette spécialisation ?  dans quel parcours professionnel les étudiants s’engagent-ils ?

La spécialisation vise à proposer un support pour les étudiants ayant des projets dès la sortie de l’école, mais elle englobe aussi « l’intrapreneuriat », en préparant nos étudiants à devenir entrepreneurs même au sein des futures entreprises dans lesquelles ils vont évoluer.  C’est un esprit entrepreneurial que nous cherchons à leur inculquer. Pour ceux qui ont déjà un projet et qui souhaitent tenter leur chance, nous mettons à leur service les outils nécessaires pour concrétiser leur projet. 
Entreprendre, faire de l’intrapreneuriat au sein d’une structure déjà existante, reprendre une entreprise familiale pour certains. Travailler dans le conseil ou dans l’organisation TPE/PME. Etre le bras droit d’un chef d’entreprise. Sur 70 étudiants de la  promotion 2012, 40 souhaitent créer une entreprise.


Rencontrez-vous des difficultés ? Si oui, lesquelles ?
  • La charge de travail croissante ! Les candidatures augmentent pour cette spécialisation. Nous allons donc recruter du personnel  pour répondre à cette demande croissante.
  • Augmenter le taux des femmes entrepreneurs : sur 15 étudiants, une fille seulement. C’est un vrai challenge pour les années à venir !

Quels conseils donneriez-vous à un jeune créateur qui souhaite se lancer ?

  • Ne pas avoir peur et se lancer. Aujourd’hui avec toutes les technologies, il est plus facile de trouver des projets intéressants et peu risqués. Un  jeune qui se lance dans l’entrepreneuriat est souvent mal perçu, pourtant c’est une aventure exceptionnelle et  le risque est limité (peu d’engagement social ou professionnel).
  • Etre vigilant vis à vis de l’environnement, observer les opportunités et les problèmes qui nous entourent pour détecter des créations potentielles. La vigilance entrepreneuriale est primordiale : il faut se concentrer sur le quotidien d’abord avant d’extrapoler. Une fois l’idée trouvée, il est nécessaire de vérifier que le projet est exportable.
  • Suivre ses convictions et n’écouter que son cœur. Ne pas écouter ceux qui posent des barrières de type : Vous êtes jeunes ne vous lancez pas !


EDC, Ecole des Dirigeants & Créateurs d'entreprise
70, Galerie des Damiers / La Défense 1
92415 Courbevoie Cedex - France
www.edcparis.edu

 


 
<< Début < Préc 1 2 3 4 5 6 7 Suivant > Fin >>

Page 1 de 7

Partenaires HDSI