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Concours Créa'Rif Quartiers

24088_3Transformez votre idée en projet de création d'entreprise avec Créarif Quartiers 2011

Il existe en Ile-de-France un potentiel inexploité de créateurs d’entreprises issus des quartiers classés en Politique de la Ville.

Ce public, porté par l’envie d’entreprendre ou le besoin de créer son propre emploi, se heurte à un manque d’information sur les démarches à entreprendre ou s’interdit l’accès aux réseaux d’accompagnement pourtant mis à leur disposition.

Pour permettre l’émergence de ce fort potentiel de création d’activité, la Région Ile-de-France a créé le dispositif CréaRif Quartiers mis en œuvre par le réseau des CCI de Paris – Ile-de-France et ses partenaires.

 

CréaRîf Quartiers 2011 c’est :

-          Un accompagnement individuel pour vous aider à formaliser votre idée de création d’entreprise

-          Une mise en relation avec des professionnels de la création d’entreprises et de son financement

CréaRîf Quartiers 2011, un dispositif en 4 étapes :

1. Remplissez et retournez votre dossier de candidature

2. Bénéficiez d’un diagnostic et d’une aide à la structuration de votre idée par un conseiller en création d’entreprise

3. Rencontrez des experts et échangez au cours d’une journée régionale sur la création d’entreprise dans les quartiers

4. Faites un point sur votre projet 6 mois après la journée de clôture

Date limite de remise de votre dossier : vendredi 9 septembre 2011

Information et dossier de candidature sur : www.crearif2011.fr


Créarif Quartiers 2011 s’adresse aux porteurs d’idées habitants ou souhaitant s’implanter dans les territoires inscrits en sites politique de la ville (ZUS, ZFU, ZRU), et/ou bénéficiant des dispositifs de contractualisation politique de la ville (ANRU, CUCS)

Ce dispositif est une initiative du Conseil régional, il est mis en œuvre par le réseau des Chambres de commerce et d’industrie de Paris – Ile-de-France et financé par le Fonds Social Européen, l’Etat (Direction Régionale des Entreprises, de la Consommation, de la Concurrence, du Travail et de l’Emploi, Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale), la Région Ile-de-France, la MACIF et la Chambre Régionale de commerce et d’industrie Paris – Ile-de-France et les CCI franciliennes.

 
Concours Créatrices d'avenir

creatrices« Créatrices d’Avenir » est le prix de l’entrepreneuriat féminin mis en place cette année pour la première fois par Ile-de-France Active. Ce concours d’envergure régionale se donne pour objectif de mettre en avant les femmes qui ont pris le risque de créer une entreprise et qui ont réussi leur pari. Il a également pour but de susciter des vocations chez des femmes, notamment celles qui n’osent pas se lancer dans la création d’entreprise.

Ce concours s’adresse aux femmes gérantes de sociétés qui en détiennent plus de 50 % des parts au moment de sa création et de l’inscription au concours. Sont également ciblées les femmes qui ont créé ou repris une activité depuis le 1er janvier 2009 depuis au moins 6 mois au moment du dépôt de la candidature.

5 prix allant de 4 000 à 8 000 € sont à pourvoir. Ils récompenseront notamment une entrepreneuse des quartiers, une ayant entrepris dans un métier traditionnellement féminin ou encore une entrepreneuse à l’origine d’une innovation durable et responsable.

Il est possible de télécharger son dossier de candidature et de le déposer jusqu’au 9 septembre sur www.iledefranceactive.fr.

 
Zomm ESS : Extramuros aux Etats généraux de l'ESS

etatsessLe labo de l’ESS a mis en place, sous la présidence de Claude Alphandéry, également Président d’honneur de France Active, les Etats Généraux de l’Économie Sociale et Solidaire. Cette grande consultation a été lancée en 2010 afin de recueillir des propositions concrètes, à travers des Cahiers de l’Espérance, pour développer à terme l’économie sociale et solidaire à grande échelle.

Dans ce cadre, Nicolas Mangione, responsable du développement de l’entreprise d’insertion « Extramuros » a activement pris part à cet évènement. Témoignage d’un entrepreneur social.

HDSI : Comment avez-vous pris connaissance de ces États Généraux ?

Nous avons pris connaissance de cet évènement grâce à l’Avise. Elle nous a fait parvenir un mail d’informations il y a de cela quelques mois et des appels à projets pour les structures qui souhaitaient disposer d’un emplacement lors de cet évènement. Nous avons ainsi pu bénéficier d’un stand pour la journée du 19 juin.

Quels sont ont été les retombées de la manifestation pour Extramuros ?

Cet évènement nous a apporté de la visibilité auprès du public car beaucoup de personnes sont venues nous interroger sur ce que nous faisons à Extramuros. Notre présence sur le stand de ces États Généraux nous a également apporté la possibilité de faire des rencontres, notamment au niveau des entreprises. Notre seul regret a été de n’avoir pu assister aux conférences et aux débats afin d’en apprendre encore plus sur l’économie sociale et solidaire.

Qu’avez-vous pensé de l’évènement ?

Il s’agit d’un évènement bien organisé car il existait bonne adéquation entre les stands d’exposants et les conférences organisées dans l’auditorium.

Cet évènement vous a-t-il conforté dans le fait d’agir dans le secteur de l’économie sociale & solidaire ?

Oui. Nous sommes convaincus depuis de nombreuses d’années de l’utilité de faire partie du secteur de l’économie sociale et solidaire. Cet évènement nous a permis d’affirmer que nous faisions le bon choix.

Quels sont les projets de développement d’Extramuros ?

Nous avons pour projet d’augmenter notre chiffre d’affaires, les équipes de l’entreprise et d’avoir un impact social encore plus important auprès de personnes en situation d’insertion.

http://www.pouruneautreeconomie.fr/

 
Entreprendre dans les quartiers

Le conseil métier de Edith Forestier, agent de sensibilisation à l'entrepreneuriat

 

Quel constat dressez-vous sur l’entrepreneuriat dans les quartiers aujourd’hui ?

Dans les quartiers, créer une entreprise répond souvent à un besoin: le chômage y est supérieur au reste de la France. Monter sa société est souvent vu comme le meilleur moyen de s'en sortir. Pour les jeunes ou moins jeunes d’ailleurs, devenir leur propre patron est un rêve qui devient réalité en permettant de contourner les discriminations à l’embauche dans des emplois salariés ou en quittant un poste dans lequel la personne ne s’épanouit plus.

La majorité des entrepreneurs issus des quartiers lancent une entreprise uni-personnelle pour se mettre à leur compte. Les projets s’inspirent de leur culture urbaine et de leur envie : commerces divers, restaurations rapides, coiffeurs,  organisateurs de mariage ont toujours la côte. On trouve également beaucoup de jeunes souhaitant se lancer dans l’artisanat…et l’envie de créer une association dans le domaine musical, social… n’est pas en reste. Beaucoup ont de l’énergie à revendre et de part leur créativité trouvent des niches pour percer.

Quels sont les principaux obstacles à surmonter pour que cette culture se développe ?

Pour créer, il faut bien sûr avoir une idée, mais surtout savoir se faire accompagner tout au long du processus qui mène à la création. On ne crée pas tout seul…les obstacles sont nombreux.

Le dispositif Citéslab intervient justement en complémentarité avec les services d’accompagnement à la création d’entreprise existants, en amont du processus de la création d'entreprise : au stade de la détection et de l'amorçage. Repérer des publics et des projets potentiels , accueillir et orienter, informer en collaborant avec des acteurs comme Pôle emploi, la mission locale, les services sociaux, les agents de développement c’est un travail de détection. Booster ceux qui hésitent…donner la pêche …pour passer de l’idée à un commencement d’étude c’est passionnant.

Aider à l’expression d’une envie, à rechercher des idées, à formuler un pré-projet par des informations, des ateliers, des formations en collaborant avec des organismes de formations, des cabinets conseils, des associations, en orientant vers des bilans de compétences c’est le travail d’amorçage. Parvenir à lever la barrière interne de l’idée pour certains de ne pas être à la hauteur est aussi très stimulant pour l’agent de sensibilisation à l’entrepreneuriat.

Quelles sont les réponses que la MEF de Nanterre apporte à travers les activités qu’elle propose au public ?

Au sein de la MEF de Nanterre, la Cité des métiers est un espace ressource organisé en 6 pôles spécialisés animés par des conseillers.

L’un d’entre eux est le pôle Création d’activité.

Chaque personne peut y être accueillie individuellement pour faire le point sur son projet de création, pour identifier les étapes de montage de son projet et hiérarchiser ses priorités.

La Cité des Métiers propose également de façon régulière des ateliers, des forums, des informations par des partenaires ( accompagnement, financement, comptabilité… ) mais aussi des débats, des événementiels autour de métiers, de secteurs d’activité.

Enfin plusieurs fois par an lors des Créacafés de la Cité des Métiers,  des créateurs en herbe ont la possibilité de rencontrer, d’échanger, avec de nouveaux chefs d’entreprises et de commencer à constituer  leur réseau.

Qu’attendez-vous de l’opération « jeunes et quartiers, je monte ma boîte » ?

Rencontrer des jeunes motivés, dynamiques, plein d’ambition….et d’idées, même les plus farfelues…rencontrer des jeunes plein de créativité. Aider ces jeunes à progresser sur leurs idées, leurs envies, leurs projets.

Leur donner toutes les informations qu’ils souhaitent, et leur faire savoir qu’il peuvent compter sur la MEF et la Cité des Métiers pour les aider à faire passer leur idée au stade d’un projet écrit, à mener leur étude de marché, trouver du financement, choisir le statut juridique.

Que conseilleriez-vous à un jeune issu des quartiers qui souhaite se lancer dans l’entrepreneuriat ?

D’abord de rencontrer l’agent de sensibilisation à l’entrepreneuriat de la Cité des Métiers présent dans son quartier,  puis bien sûr de se faire accompagner tout au long des différentes étapes qui mènent à la création. Un créateur bien accompagné dans le montage, l’étude de viabilité du projet sera bien plus convaincant face à ses nombreux interlocuteurs (banquiers, fournisseurs..). La Cité des Métiers va même jusqu’à rechercher des parrains pour accompagner les jeunes qui le souhaitent….et après la création certains projets continuent d’être suivis durant les 3 première années.

Cité des Métiers de Nanterre
63, avenue Georges Clemenceau
92735 Nanterre Cedex

www.mefnanterre.fr


 

 
Johann Mandroux, Directeur du Tamanoir

mandrouxLe Tamanoir est une association de musiques actuelles qui existe depuis 1999. Implantée dans le quartier du Luth à Gennevilliers, elle propose des concerts de musiques amplifiées, mais aussi des spectacles pour enfants, des soirées thématiques comme des ciné-concerts, des jam-session, des scènes ouvertes rap…

L’association met également à disposition des studios de répétitions et un studio d’enregistrement et propose des cours d’initiation musicale pour les personnes de tous âges. Entretien avec Johann Mandroux, de la Direction Programmation.

Depuis combien de temps travaillez-vous au sein de l’association ?

Je travaille au sein de l’association depuis le mois de septembre 2009.


Comment adaptez-vous la pédagogie de votre association aux habitants ?

La démarche artistique vise à sensibiliser les personnes qui vivent près du Tamanoir, notamment par des concerts. Pour ce faire, nous proposons, entre autres, des soirées thématiques axées par exemple autour des musiques du monde ou alors nous travaillons avec un partenaire associatif plus proche des habitants qui peut faire le lien avec notre projet artistique. Il s’agit surtout, dans le cas de cet exemple, d’un public familial avec des gens qui sortent peu.

Nous dirigeons aussi notre action auprès des jeunes, notamment à travers des concerts de hip-hop, de rap ou de rock.

Dans notre démarche pédagogique, nous avons des jeunes qui assistent de manière régulière aux ateliers musicaux que l’on propose et qui sont en adéquation avec leurs besoins. Ils s’approprient le lieu et il s’agit d’une relation qui s’inscrit dans la durée.

Nous agissons également sur des activités un peu plus ouvertes dans la pédagogie de l’apprentissage  comme des ateliers d’écriture ou encore la découverte d’instruments auprès de personnes du quartier.

Par ailleurs,  nous travaillons avec le collège situé dans le Luth à travers la mise en place d’une classe de musique actuelle  et d’ateliers hebdomadaires où les collégiens découvrent notamment des instruments  avec un intervenant extérieur.

On participe ainsi au décloisonnement de ces habitants.

Notre démarche se résume en trois mots : la sensibilisation, l’accompagnement et l’action en milieu scolaire (structures d’enfance, école maternelle, primaire, collège).


En 14 ans d’existence, comment évaluez-vous la notoriété de l’association auprès des habitants du quartier du Luth et des alentours ?

D’une part, nous avons un effet positif dans notre quartier qui entre dans le dispositif ANRU (NDLR : Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) et qui est à ce titre en pleine réhabilitation.

« Le Tamanoir » y fait figure de structure d’accueil régulière depuis 14 ans, contrairement à plusieurs structures municipales qui ont fermé au cours du temps. On assiste à un phénomène de transmission car on trouve des vagues de personnes de 40 ans qui connaissent « Le Tamanoir » et font part de son existence auprès des plus jeunes.

Néanmoins, « le Tamanoir » souffre d’une image selon laquelle c’est le genre masculin qui fréquente le plus notre structure, ce qui n’est pas faux pour autant. Notre structure est connue auprès des jeunes femmes du quartier mais beaucoup d’entre elles s’interdisent de venir. Pour y remédier, on travaille avec la Mission Locale et d’autres structures pour qu’elles changent leur image sur notre structure et que ce public puisse venir petit à petit dans nos locaux.


Quel a été l’apport de HDSI pour votre association ?

Nous avons bénéficié d’un premier DLA qui a pris effet en 2009. HDSI a eu un apport de 15-20% dans l’approche de l’association au niveau des habitants du quartier. Cela va grandement apporter à notre association et être un excellent conducteur pour me permettre de bien conduire ma mission.

Pensez-vous que la musique constitue un moyen d’intégration sociale efficace pour eux ?

Il faut d’abord préciser que « le Tamanoir » n’est pas un lieu d’animation sociale mais un lieu artistique et culturel. Cela va produire une socialisation à travers l’extension des pratiques amateurs. C’est un effet induit.

D’autre part, on va aller vers une ouverture culturelle car la production artistique est destinée à être diffusée. Dans cet effet de socialisation, il va y avoir à la fois de l’insertion et une notion d’enrichissement car on est à la fois dans le partage artistique & culturel.

Par ailleurs, nous sommes une petite entreprise au sein du quartier car nous employons 3 personnes de quartier parmi les 6 salariés que compte notre équipe permanente, soit la moitié. Tout cela me fait dire que l’on se situe bien dans le champ de l’économie sociale et solidaire.


Quels sont les projets à venir du Tamanoir ?

On  travaille sur une programmation régulière de concerts pour le public, on intervient auprès de professionnels pour aider les jeunes dans leurs projets de création artistique. Nous souhaitons davantage accompagner les amateurs qui ont besoin d’optimiser leur expérience de la scène et du studio.

Nous participons aussi à l’animation d’un vivier de jeunes musiciens des Hauts-de-Seine Nord, pérenniser la sensibilisation scolaire, d’autres actions avec les structures municipales et socio-culturelles.

Le tout participe au développement culturel local & donc à satisfaire les prérogatives de la politique culturelle locale avec nos partenaires institutionnels.

Le Tamanoir
27, avenue Lucette Mazalaigue 92 230 Gennevilliers
01 47 98 03 63 ____ 06 30 13 99 30 
http://www.letamanoir.com

 
Alain-Camille Miloudi, Directeur de l’association "Page"

«Page » est une association de prévention spécialisée  qui relève de la protection de l’enfance (régie par le Code de l’action sociale et des familles). Ses missions relèvent d’une ordonnance en 1959 sur l’enfance en danger. Un arrêté de 1972 précise les missions de prévention spécialisée.

Elle est basée à Gennevilliers où elle intervient, notamment dans le quartier du Luth mais également sur la partie Nord d’Asnières et une partie de Colombes, c’est-à-dire des quartiers qui sont habilités par le Conseil Général des Hauts-de-Seine, et où il existe plus particulièrement des risques de marginalisation des jeunes âgés entre 12 et 25 ans. On observe dans ces zones une tension sociale & économique assez forte.

L’association s’adresse aux jeunes selon le principe de libre adhésion (mandat collectif de territoire) qui débouche sur un accompagnement de natures différentes, que ce soit dans le domaine de la santé (accès aux soins), la culture, le sport ou encore l’accompagnement dans les démarches judiciaires. Celui-ci est rendu possible grâce au travail de rue et à la présence sociale de quartier que les éducateurs effectuent au quotidien. De plus, nous bénéficions d’un maillage extrêmement étroit avec les partenaires locaux, qu’il s’agisse de partenaires institutionnels, ou opérationnels.

Nous intervenons donc auprès des jeunes et nous faisons un travail auprès des familles pour les aider à surmonter leurs difficultés dans tout ce qui a notamment trait à la scolarité, la formation ou encore l’insertion professionnelle. Par exemple, nous mettons en place des projets individuels ou collectifs pour la « réhabilitation » des jeunes dans la société tels des chantiers sociaux. En clair, nous souhaitons participer à leur reconstruction identitaire et à leur émancipation sociale.

HDSI : Comment l’association s’insère –t-elle dans l’économie sociale et solidaire ?

Nous agissons dans le secteur social et médico-social. Celui-ci est très proche du secteur de l’économie sociale et solidaire mais ils ne sont pas régis par le même texte.

En effet, nous accompagnons les besoins de certains jeunes en recherche de formation ou d’une première expérience vers les acteurs économiques.

Ainsi, tout en accompagnant des jeunes dans une démarche d’insertion professionnelle, nous aidons les entreprises à faire appel aux ressources que constituent ces jeunes.

On peut donc bien parler d’économie solidaire.

Au regard des évènements récents qui ont eu lieu à Asnières-Gennevilliers et qui ont occupé le devant de l’actualité, comment l’association se place-t-elle ?

L’association est politiquement neutre et poursuit son travail. Ces évènements extrêmes doivent nous conduire à adopter de nouvelles stratégies socio-éducatives adaptées aux difficultés d’un groupe ou d’un individu. La capacité d’adaptabilité des équipes s’avère être relativement importante.

Quel regard portez-vous sur l’entrepreneuriat des jeunes dans les quartiers ?

Il faut une vraie mobilisation politique et technique pour créer des dispositifs adaptés, en particulier en termes d’apprentissage et de formation. Et pourquoi pas pour les plus autonomes les accompagner vers la création d’entreprise.

Il convient de mettre en avant tout ce qui constitue une préparation solide pour les jeunes. L’objectif est de les préparer à aller vers une entreprise en vue de crédibiliser leurs compétences et leur formation, notamment pour ceux qui sont les plus éloignés de l’emploi et que nous touchons pour certains d’entre eux.

Cela doit pouvoir contribuer à limiter les effets de violence & d’oisiveté des groupes de jeunes de ces quartiers.

 
Journées de la Transmission d'Entreprise

jteA l’occasion de leur première édition, les journées de la transmission  se dérouleront  le 23 et 24 juin au Palais des Congrès de Paris. Des conférences et des ateliers sur la transmission et la reprise d’entreprise seront proposés aux visiteurs afin de répondre à leurs éventuelles interrogations et les aider à prendre les bonnes décisions.

D’ici une dizaine d’années, ce sont près de 500 000 entreprises qui seront concernées par une transmission d’entreprise. Or, il s’avère vrai que bon nombre de ces entreprises ne trouvent aucun repreneur ou alors que la reprise de l’entreprise est défaillante. De ce fait, certaines d’entre elles disparaissent.

Pour répondre à cette problématique, l’Ordre des experts-comptables région Paris Ile-de-France et la Chambre des Notaires de Paris se sont associés et ont pris l’initiative de créer « les Journées de la Transmission d’Entreprise ». Cette première édition se veut être un moment fort d’échanges, de débats et de rencontres, centré sur le chef d’entreprise.

L’entrée pour cet évènement est gratuite mais l'inscription est obligatoire sur le site www.lesjte.com.

 
Accès des TPE et PME aux marchés publics

La CGPME 92 vous propose un petit déjeuner

Mardi 21 juin de 9 heures à 11 heures

Transmision d'entreprise en Scop : et si les salariés assuraient la continuité ?

Une entreprise transmise à un ou plusieurs salariés réduit de 20 à 50 % le risque de disparition dans les 5 ans.
Et pourtant
seuls 11 % des cédants pensent spontanément à leurs salariés pour reprendre leur entreprise…

Levallois Campus 101, rue Rivay Levallois


 
Etats généraux de l'ESS

Les 17, 18 et 19 jui, rendez vous au Palais Brongniart pour un événement festif, innovant, solidaire, participatif au service de l'Economie Sociale et Solidaire.

Au programme :

* L’Agora : trois jours de débats et de rencontres pour proposer et débattre autour de cette autre économie !

* Le village de l’innovation sociale: pour découvrir les initiatives innovantes et agir dans l’économie sociale et solidaire !

* Le marché solidaire : pour goûter les saveurs et s’informer des pratiques de l’économie sociale et solidaire !

* Les territoires en mouvement , un espace pour coopérer et échanger !

* La fête de l'ESS et un grand concert « Solidarités au féminin » le samedi soir pour célébrer cette autre économie !

Entrée libre et gratuite

Plus d'informations sur le site www.pouruneautreeconomie.fr

 

 
Planète PME

planetepmeLa 9ème édition du salon « Planète PME » aura lieu le jeudi 16 juin 2011 au Palais des Congrès de Paris. Devenu incontournable pour les patrons des PME et des TPE, ce rendez-vous a pour but de faciliter les échanges entre les acteurs économiques du secteur et ceux pouvant influer sur le développement de ces entreprises.

Des débats, conférences plénières et exposants seront proposés aux visiteurs afin de mutualiser les pratiques et apporter des réponses aux questions des dirigeants d’entreprise. L’objectif est qu’ils repartent mieux informés pour faire face à la gestion de leur activité.

L’édition 2010 a rassemblé 11 000 visiteurs dont 200 intervenants, 160 journalistes et la présence du Président de la République et de 8 membres de son gouvernement.

Au programme :
- 2 plénières
- 1 grand débat économique
- 3 grands ateliers
- des conférences et ateliers pratiques

 

Informations et inscriptions : www.planetepme.org.

 
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